Libération : Sarah Abramowicz, au chevet du clitoris :
M Le Monde : En Seine-Saint-Denis, ce lieu où l’on répare les victimes d’excision :
Grand format Le Monde : Réparer les vivantes : des femmes racontent leur parcours de reconstruction :
Le Monde : Sarah Abramowicz, chirurgienne obstétricienne : « Réparer l’excision, ce n’est pas seulement réparer un clitoris ou une vulve, c’est aussi prendre soin de la souffrance psychique » :
Le Figaro : «Une jeune fille qui n’est pas excisée est considérée comme impure» : excisée à 11 ans en Côte d’Ivoire, elle raconte son douloureux parcours