Aller au contenu
  • L’unité
  • Être accompagnée
  • L’excision
  • Professionnelles
  • Actualités
  • L’association
  • L’unité
  • Être accompagnée
  • L’excision
  • Professionnelles
  • Actualités
  • L’association
Faites un don
Prendre rendez-vous
Faites un don
Prendre rendez-vous

Recherche scientifique : Limiter les complications obstétricales des MSF dans les maternités dotées d’unités de soins spécialisées

A l’occasion des 54ème journées nationales de la société française de médecine périnatale qui se sont tenues du 15 au 17 octobre 2025 à Rennes, Dr. Simon CREQUIT, responsable scientifique de l’association de recherche clinique InRev (rattachée au CHI André Grégoire), a présenté les travaux de recherches mettant en exergue la plus-value d’une unité spécialisée sur les mutilations sexuelles féminines intégrée au sein de la maternité, tout particulièrement en matière de gestion des complications obstétricales des mutilations sexuelles féminines.

Cette recherche, menée par l’équipe de recherche InRev et l’Unité Réparons l’excision dans le cadre de la thèse de la Dr. Audrey BEDIAT avait pour objet de comparer les issues obstétricales chez les femmes ayant ou non subi des mutilations sexuelles féminines dans un hôpital où il existe un centre expert (l’Unité Réparons l’excision) et où les soignants sont sensibilisés et formés à la question des MSF.

En effet, l’Unité Réparons l’excision existe depuis 2017 et est intégrée au sein du service Gynécologie et Obstétrique de l’Hôpital André Grégoire. Dès lors, il existe une expertise portée par une équipe pluridisciplinaire au sein même de la maternité. Cela permet de favoriser la formation de l’ensemble des cliniciens sur les MSF, un dépistage systématique des patientes pouvant être concernées, et une désinfibulation en amont de l’accouchement pour les patientes présentant des MSF de type 3.

L’étude a porté sur 13 000 patientes ayant accouché à Montreuil entre janvier 2019 et janvier 2024 dont 840 sont concernées par les mutilations sexuelles féminines (soit 6.2%). Elle a pu montrer que les patientes victimes de MSF – particulièrement celles présentant un type 3 – présentaient un risque accru d’épisiotomie et de déchirure complexe.

Les autres complications obstétricales auxquelles sont généralement exposées les femmes victimes de MSF telles que l’hémorragie du post-partum, l’extraction instrumentale ou le recours à la césarienne, n’ont pas été mises en évidence par l’étude. En d’autres termes, d’après l’étude, le risque de césarienne, d’extraction instrumentale ou d’hémorragie est équivalent pour les patientes avec ou sans MSF.

En définitive, cette étude montre donc que l’existence d’un centre expert au sein de la maternité permet de maitriser le risque de complications obstétricales pour les femmes ayant subi des MSF.
Surtout, elle rappelle qu’avoir subi des mutilations sexuelles féminines ne constitue en aucun cas une indication pour la césarienne et que l’accouchement par voie basse reste sûr pour la mère et l’enfant.

D'autres articles pour vous

  • 10/07/2026

Visite préfectorale de l’Unité : retour sur la rencontre avec le préfet à l’égalité des chances et la déléguée départementale au droit des femmes de Seine-Saint-Denis

  • 08/07/2026

Former les professionnel(le)s au contact des personnes concernées par les mutilations sexuelles féminines : notre intervention au CHUM d’Ivry

  • 17/06/2026

Soulager les douleurs post-opératoires : grâce au don de l’entreprise Maholi, nos patientes ont accès à la cryothérapie périnéale

Faites un don à l’association

Aidez-nous à lutter contre les mutilations sexuelles féminines

Je donne maintenant

Arborescence

  • L’unité
  • Être accompagnée
  • L’excision
  • Professionnelles
  • Actualités
  • L’association
  • L’unité
  • Être accompagnée
  • L’excision
  • Professionnelles
  • Actualités
  • L’association

Nos actualités

Visite préfectorale de l’Unité : retour sur la rencontre avec le préfet à l’égalité des chances et la déléguée départementale au droit des femmes de Seine-Saint-Denis

Former les professionnel(le)s au contact des personnes concernées par les mutilations sexuelles féminines : notre intervention au CHUM d’Ivry

Soulager les douleurs post-opératoires : grâce au don de l’entreprise Maholi, nos patientes ont accès à la cryothérapie périnéale

25 novembre : Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes

L’exposition “Réparer les Vivantes” s’installe à Bagnolet du 6 au 21 novembre 2025

Nous suivre

Instagram Facebook Youtube Linkedin

Nous contacter

Formulaire

MENTIONS LÉGALES – POLITIQUE DE DONFIDENTIALITÉ

© Copyright – Réparons l’excision – 2025

© Copyright – Réparons l’excision – 2025

MENTIONS LÉGALES – POLITIQUE DE CONFIDENTIALITÉ

  • L’unité
  • Être accompagnée
  • L’excision
  • Professionnelles
  • Actualités
  • L’association
  • L’unité
  • Être accompagnée
  • L’excision
  • Professionnelles
  • Actualités
  • L’association
Faites un don
Prendre rendez-vous